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Histoire@Politique n°40 - Nazisme et serment de fidélité


Histoire@Politique n°40 - Nazisme et serment de fidélité

Références

Coordination : Marie-Bénédicte Vincent

Le serment de fidélité dans le nazisme : représentations et pratiques 

"Cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Hans Wilhelm Hagen, ancien lieutenant de la Wehrmacht, est interrogé par le président d’une chambre de dénazification (Spruchkammer). Hagen était présent le 20 juillet 1944 à Berlin pour assurer la protection du quartier gouvernemental au moment de l’attentat contre Hitler. Le président le questionne : est-il convaincu d’avoir agi de manière juste ce jour-là quand, ayant appris que Hitler avait survécu à l’attentat, il refusa d’obéir aux ordres des conjurés et obtempéra à ceux de Goebbels, le ministre de la Propagande ? Hagen lui répond : « Si j’ai agi de manière juste ? Je ne le sais pas. Mais, si j’étais placé devant la même situation et dans les mêmes conditions j’agirais toujours encore de la sorte. Car j’étais assermenté[1]. »" [lire la suite]