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Arts & Sociétés - Lettre du séminaire n° 97 - Caroline van Eck


Ancienne élève de l’École du Louvre, Caroline van Eck est Professeur en Histoire de l’Art à l’Université de Cambridge. En 2017, elle est titulaire du Slade Chair in Fine Art à l’Université d’Oxford. Récemment, elle a publié : Art, Agency and Living Presence. From the Animated Image to the Excessive Object (Munich, de Gruyter, 2015) ; François Lemée et la statue de Louis XIV sur la Place des Victoires : les débuts d’une réflexion ethnographique et esthétique sur le fétichisme (Paris, Centre Allemand d’histoire de l’art/Maison des Sciences de l’Homme, 2013) ; « Art Works that Refuse to Behave : Agency, Excess and Material Presence », dans Canova and Manet, New Literary History, October 2015 ; et, avec Miguel John Versluys et Pieter ter Keurs, « The Lives of Styles. Objects, Agency and Cultural Memory », Cahiers de l’Ecole du Louvre, vol. 7/1, 2015.

Arts & Sociétés - Lettre du séminaire n° 97 - Caroline van Eck

Références

Caroline van Eck, "Un rêve néo-classique et un cauchemar d'archéologue" : les candélabres colossaux de Piranèse à l'Ashmolean Museum." in Lettre du Séminaire, Arts et Sociétés, n°97, 18 décembre 2017



À la fin de sa vie, Piranèse fabrique trois grands candélabres, des vases, des tripodes et des socles à partir de débris de sculptures couvertes de boue retrouvées à la villa d’Hadrien lors des fouilles de Pantanello, en 1769. En retraçant l’histoire de ces candélabres qui n’ont plus rien de la sobriété antique ni de leur signification à l’origine, Caroline Van Eck nous initie au trajet compliqué des objets d’art depuis leur production jusqu’à leur réception. Elle expérimente l’efficacité des méthodes anthropologiques en isolant ce qui relève de la marchandisation des objets d’art et de leur singularisation.

Laurence Bertrand Dorléac

Auteur(s)

Laurence Bertrand Dorléac

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