Skip to main content

« Je pense avoir fait mon devoir comme militant ». David Diamant et le Centre de documentation auprès de l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE), 1945-1956


« Je pense avoir fait mon devoir comme militant ». David Diamant et le Centre de documentation auprès de l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE), 1945-1956

Références



Grumberg Zoé, « « Je pense avoir fait mon devoir comme militant ». David Diamant et le Centre de documentation auprès de l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE), 1945-1956 », Archives Juives, 2018/2 (Vol. 51), p. 18-38. URL : https://www.cairn.info/revue-archives-juives-2018-2-page-18.htm

Auteur(s)

Zoé Grumberg

Voir


Informations complémentaires


Présentation

Ce numéro se propose d’approfondir notre compréhension des réponses mémorielles que les Juifs de France apportèrent, avant le supposé « tournant » de la guerre des Six Jours (1967), à leur expérience de la Seconde Guerre mondiale et au génocide perpétré par l’Allemagne nazie et ses alliés à l’encontre des Juifs d’Europe pendant ce conflit. Par Juifs de France, il faut entendre une mosaïque de groupes socioculturels n'ayant pas traversé la guerre dans les mêmes conditions et ne s’en étant pas forgé une représentation similaire après 1945.

Pour ce faire, le numéro étudie différents vecteurs de mémoire afin de montrer tout l’éventail des médiums mobilisés pour mettre en mots et en sens les expériences vécues pendant la guerre, et notamment l'engagement militant, les livres du souvenir, la recherche historique, les collectes de sources, les expositions ou encore la littérature.

Il croise les approches historiographiques (histoire culturelle, histoire intellectuelle, histoire politique, histoire religieuse ou encore histoire sociale) afin de souligner tant l’ancrage que la diversité des mémoires de la Shoah parmi les Juifs de France entre la Libération et la fin des années 1960.

Enfin, si le numéro s’inscrit dans le cadre d'une réévaluation historiographique globale sur la « première mémoire », l’étude des silences, des oublis et des tabous y trouve aussi sa place, notamment dans le cadre du témoignage d'Henri Ostrowiecki portant sur la sphère intrafamiliale, les relations interpersonnelles et les mécanismes de la (non-)transmission mémorielle.

Avec une introduction de Simon Perego : https://www.cairn.info/revue-archives-juives-2018-2-page-4.htm
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------