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Fifth Republic

Poignant, Bernard

Poignant, Bernard

Fonds papier

Bernard Poignant est né le 19 septembre 1945 à Vannes (Morbihan). Il passe en 1970 l’agrégation d’histoire et devient professeur à l’École normale de Quimper en 1971 puis à l’Université de Bretagne occidentale. Il adhère au Parti socialiste (PS) en 1974 et s’engage dès 1975 au sein de la section socialiste de Quimper comme secrétaire.

18
Oct.
2013

Les militants socialistes et les autres ...

Sciences Po

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Monod, Jérôme

Monod, Jérôme

Fonds papier

Archives content

MJ 1 à 3 : Rédaction d'ouvrages

 

MJ 4 à 5 : Mission au cabinet de Michel Debré, Premier ministre, 1959 - 1962 

 

MJ 6 à 7 : Délégation à la DATAR (Délégation à l’Aménagement du Territoire et à l’Action Régional

 

MJ 8 à 10 : Secrétariat général du Rassemblement Pour la République (RPR)

 

MJ 11 à 12 : Le club des 22 ; Le monde de l’entreprise

 

MJ 13 à 14 : L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) 

 

(Partie réservée MJ 15 à 26)

MJ 15 à 26 : Conseiller de la République de Jacques Chirac, à partir de 2000 

 

MJ 27 à 28 : La Fondation pour l’innovation politique ; 2003- 2006 

 

MJ 29 à 31 : Discours, conférences et allocutions de Jérôme Monod ; 1981- 2012 

 

MJ 32 à 34 : Voyages ; 1975- 2008 

16
Nov.
2012

Georges Pompidou et la jeunesse

Colloques

Overview


Georges Pompidou et la jeunesse

Manager(s)


 Colloque dirigé par Sabrina Tricaud, Gilles Le Béguec et Jean-François Sirinelli

Association Georges Pompidou/INA/Centre d'histoire de Sciences Po

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23
Oct.
2012

Présentation de l'ouvrage de Georges Pompidou " Lettres, notes et portraits (1928-1974) "

Rencontres

Overview


Présentation de l'ouvrage de Georges Pompidou

" Lettres, notes et portraits (1928-1974) "(Editions Robert Laffont)

Links & bibliography


Robert Laffont, octobre 2012Alain Pompidou , Eric Roussel, Alain Pompidou , Eric Roussel Lettres, notes et portraits : Georges Pompidou 1928-1974, Robert Laffont, octobre 2012

 

Présentation de l'éditeur

"Ces écrits, inédits, de Georges Pompidou témoignent de manière intime de la façon dont il a vécu sa carrière politique, et donc un morceau d’histoire de France. Rien de lui n’a été publié depuis trente ans.
Son itinéraire est singulier car il ne l’avait pas prévu. « Je suis tellement flemmard, dit-il, je serai un professeur moyen ou un secrétaire d’État moyen ». Ce que l’on découvre ici, c’est d’abord la construction d’une personnalité : une intelligence hors du commun, une capacité d’assimilation et une mémoire extraordinaires ; une affectation de peu travailler étant donné sa rapidité ; une passion pour la poésie, la littérature, les arts en général. Fou de musée, de théâtre et de cinéma, il est entouré d’amis, d’artistes et d’écrivains. Jeune, c’est un ardent socialiste. En 1944, professeur débutant, il rencontre le général de Gaulle : c’est un choc définitif pour lui, pour de Gaulle une découverte. Pompidou est ébloui mais cet intellectuel est lucide. Son admiration est immense et le ton est et sera libre ; il est le contraire d’un godillot. Ses notes montrent qu’il s’interroge sur l’intransigeance ou le mode d’action du Général. cet homme, entièrement dévoué, est néanmoins indépendant.
L’élaboration d’un destin : ces écrits - en dehors des événements connus - apportent une foule de faits, de détails, d’anecdotes et d’impressions qui permettent de mieux comprendre les relations entre le Président et son Premier ministre dans la conduite des affaires de l’État. On saisit parfaitement, par exemple, pourquoi, après mai 68, une sorte de fatalité les pousse à s’éloigner l’un de l’autre. En 1969, il devient chef de l’État. La fidélité à l’héritage politique demeure, la continuité est évidente. Mais le gaullisme prend sans doute une dimension plus humaine. Pompidou n’a ni le même passé ni le même caractère que son prédécesseur.
On voit clairement une personnalité complexe et secrète. Le contraste apparaît entre l’homme de culture sans la moindre exclusive et le grand politique, âpre au combat, n’admettant aucune compromission avec ce qu’il considère comme la vérité. Ce qui se dessine : un homme d’État et un homme tout court avec ses hésitations, ses doutes, ses blessures et ses souffrances.
Des écrits passionnants pour le grand public, indispensables à ceux qui aiment l’histoire, d’un homme dont Henry Kissinger, dans ses Mémoires, soulignait « l’étendue de sa culture, la force de son caractère, la vigueur de sa personnalité »."

Legois

Jean-Philippe Legois

Associated Researcher

Président de la Cité des mémoires étudiantes (ex-Mission CARME)

Comprehensive bibliography

Articles

  • Une contribution dans le dossier consacré aux étudiants par la revue Informations sociales (n°99, 2002, p. 14-21): "Mémoires étudiantes, mémoire(s) courte(s)?" [autour du cas de mai 68] [P8°178 DEW 360]
  • LEGOIS, Jean-Philippe, "Archives et mémoires étudiantes: enjeu historique et enjeux archivistiques.", Cahiers du GERME, n°19, 3° trimestre 2001, p. 6-14.
  • A signaler également plusieurs notes de lecture et présentations de fonds dans Les Cahiers du GERME.

 

Communications dans des actes de colloque

  • LEGOIS, Jean-Philippe, "La situation des archives sur les mouvements étudiants en France" dans Service des Archives de l'Université catholique de Louvain (dir.), Actes de la journée d'études de Louvain-la-Neuve Les archives étudiantes : préservation, conservation, valorisation (18 avril 2002) [à paraître].
  • LEGOIS, Jean-Philippe, "L'autogestion universitaire en mai-juin 1968: portée et limite, discours et pratiques" dans Frank Georgi (dir.), Autogestion. La dernière utopie ?, Actes du colloque CHS XX° siècle 2001 [à paraître].
  • LEGOIS, Jean-Philippe (En collaboration avec Alain Monchablon et Robi Morder), "Le mouvement étudiant et l'université, entre réforme et révolution" dans Geneviève Dreyfus-Armand, Robert Frank, Marie-Françoise Lévy, Michelle Zancarini-Fournel (dir.), Les années 68. Le temps de la contestation, Actes du colloque IHTP 1998, Bruxelles, Complexe -CNRS-IHTP, 2000, p. 282-298. [8°219.679].

 

Mémoire de master

  • LEGOIS, Jean-Philippe, La Sorbonne avant Mai 68 : chronique de la crise universitaire des années 60 à la Faculté des lettres et sciences humaines de Paris, maîtrise d'histoire (sous la dir. d'Antoine Prost), Université de Paris I, 1993, 319 p.

Research seminar / Comité d'histoire parlementaire et politique (CHPP)

Research seminar / Comité d'histoire parlementaire et politique (CHPP)


Le Comité d'histoire parlementaire et politique est une association fondée par des universitaires et soutenue par l'Assemblée Nationale et le Sénat. Il a pour objectifs de promouvoir la recherche sur la vie politique française et internationale, et de mieux faire connaître au grand public les activités parlementaires.

Il est ouvert à tous, enseignants, chercheurs, étudiants, parlementaires, élus locaux, amateurs éclairés, tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la vie politique française et internationale, notamment sur les parlements.
L'association est pilotée par un bureau et par un conseil d'administration. Elle est parrainée par un comité d'honneur auquel appartiennent les anciens présidents des Assemblées d'Etat.

Les activités :
- publication de Parlement[s], Revue d'histoire politique, aux éditions Pepper-L'Harmattan,
- organisation de colloques et journées d'études, notamment une journée d’étude au Sénat à chaque printemps qui permet de confronter paroles de témoins, d’acteurs et d’historiens,
- séminaire mensuel : "Le Parlement dans tous ses états",
- prix de thèse Jean-Zay/CHPP, qui récompense une thèse d'histoire ou de science politique pour les périodes moderne ou contemporaine,
- publication de journées d'études et colloques,
- un site http://www.parlements.org/index.html consacré à l'histoire politique et à l'actualité de notre association.

Présentation du séminaire :
En amont de la séance publique, tout d’abord, la récente réforme de la carte électorale appelle des bouleversements de la géographie électorale. Quel rôle jouera-t-elle sur les élections législatives à venir ? Par ailleurs, le Sénat a connu récemment une modification de son mode de scrutin. Comment cette évolution électorale influe-t-elle sur l’accès au pouvoir de législateurs élus au suffrage indirect ?

Plus de cinquante ans après la fondation de la Cinquième République, critiquer la faiblesse du Parlement ou en regretter son passage fréquent sous l’éteignoir de l’Exécutif est un procès régulièrement instruit. Le Palais-Bourbon et son voisin du Luxembourg sont pourtant des Assemblées qui travaillent au rythme de séances publiques que l’on ne cesse d’estimer particulièrement chargées. De surcroît, voici bientôt dix ans que le Parlement est soumis régulièrement à des réformes qui transforment, sinon adaptent, le fonctionnement de ses travaux : l’histoire de la loi en traduit les différentes étapes.

La délibération parlementaire, quant à elle, en commission comme en séance publique, du dépôt des textes à leur vote solennel, n’a cessé de s’adapter. En 2001, avec la modification de l’ordonnance de 1959, la réforme de la procédure budgétaire a été réalisée par la représentation nationale à sa presque unanimité : la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), nouvelle « Constitution financière » de l’Etat, en a été le résultat. L’organisation du débat annuel relatif au budget de l’Etat en a considérablement profité. Avec la législature suivante, l’opposition a vu ses droits progressivement réaffirmés. Et à partir de l’année 2007, le chantier du changement a été poursuivi : deux nouvelles commissions parlementaires ont vu le jour. Aussi la question du développement durable, par exemple, est-elle aujourd’hui directement traitée au sein de la commission éponyme. Simultanément, la délégation parlementaire pour les Affaires européennes était transformée en une commission du même nom. Enfin, sous l’égide de parlementaires d’expérience – Edouard Balladur et Jack Lang –, la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 a ouvert des perspectives nouvelles : dans le but d’assouplir les effets du parlementarisme rationalisé, un rééquilibrage institutionnel a été tenté, visant à un meilleur contrôle de l’Exécutif, par la revalorisation des Assemblées. Une mesure a retenu davantage l’attention : le Président de la République est accueilli désormais devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles. Il n’en reste pas moins que le quotidien de la délibération en séance publique, c’est-à-dire le cœur de l’élaboration de la loi, a été réadapté. L’instauration du temps législatif programmé en est un exemple, qui permet aux travaux parlementaires une organisation nouvelle. L’influence du législateur national dans le droit communautaire est une autre des transformations récentes ; en ce domaine, il appartient au Parlement de mettre en pratique les pouvoirs que le traité de Lisbonne lui a conférés pour influer sur la législation européenne. Depuis 2008, le contrôle parlementaire connaît lui aussi des changements ; la mission d’évaluation des politiques publiques est inscrite dans la Constitution, alors que le nouveau Règlement de l’Assemblée nationale, adopté en 2009, et participant de fait à la modernisation du travail parlementaire, entraîne la création du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC).    

En aval de l’élaboration de la loi, enfin, le Conseil Constitutionnel a connu lui aussi des changements importants, avec la mise en place des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC). Tout citoyen, via la Cour de Cassation ou le Conseil d’Etat, peut désormais saisir les sages de la rue Montpensier.

Ainsi, dans ce cadre-là, quel bilan peut-il être dressé de l’activité du législateur français contemporain, de la conquête du mandat de parlementaire à l’application de la loi ? Et quelle concordance des temps, si elle existe, peut-elle être suggérée avec les Républiques parlementaires passées ?

Tel est le thème nouvellement proposé pour les travaux du séminaire que le CHPP organise pour la huitième année consécutive. A chaque séance, un(e) universitaire viendra exposer ses travaux ou publications relatif(ve)s à une étape précise du processus législatif.  Cet(te) intervenant(e) sera accompagné(e) d’un(e) praticien(ne) de la chose parlementaire (élus, collaborateurs ou fonctionnaires des Assemblées, membres des entourages politiques des cabinets). La rencontre – ou la confrontation parfois - entre l’Histoire, le Droit et l’expérience politique vise à offrir au chercheur spécialiste du Parlement un champ transversal d’études, novateur et interdisciplinaire, riche en sources et encore peu exploité.

22
Juin.
2011

Georges Pompidou et l'influence de la France dans le monde

Colloques

12
Mai.
2011

Pascal Cauchy sur France Culture au sujet des coulisses du 10 mai 1981

Dans les médias

24
Mai.
2011

La conquête

Projections debate

Links & bibliography


Lien vers la bande-annonce  
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19208250&cfilm=183520.html