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La gauche française

10
Oct.
2013

Colloque : "Tribuns du peuple. Les Gauches au Parlement, de 1870 à nos jours"

Colloques

Hellenes

Andreas Hellenes

Doctorant

Doctorant

Andreas Hellenes est depuis 2012 doctorant en histoire contemporaine à Sciences Po et à l'Université d'Oslo. Il travaille actuellement sur les transformations de la diplomatie publique suédoise en France, sous la direction de Jenny Andersson et Véronique Pouillard. Diplômé de Sciences Po en 2010, il est également titulaire d'un master recherche en histoire et théorie du politique du même établissement.

26
Avr.
2013

Les Rencontres du Centre d'histoire de Sciences Po : Jean Zay, l'oublié de la République ?

Rencontres

Présentation


Les Rencontres du Centre d'histoire de Sciences Po organisent, en partenariat avec L'Histoire, un débat :

Responsable(s)


Jean-François Sirinelli / Olivier Loubes

Participant(s)


  • Serge Berstein, professeur émérite à l'IEP de Paris, spécialiste de la IIIe République,
  • Olivier Loubes, auteur d'une biographie sur Jean Zay (Armand Colin, 2012).

Lien(s) et bibliographie


http://www.histoire.presse.fr/

 

Séminaire de recherche / Les gauches alternatives en Europe : idées, cultures, évolutions

Séminaire de recherche / Les gauches alternatives en Europe : idées, cultures, évolutions


Le séminaire « Les gauches alternatives en Europe : idées, cultures, évolutions » se fixe pour objectif d'explorer plusieurs domaines de recherche encore largement négligés par l'historiographie, tant française qu'étrangère.

Par ce terme de « gauches alternatives », nous désignons l'ensemble des sensibilités politiques qui prônent une rupture avec le système capitaliste en procédant à la critique plus ou moins radicale de la gauche institutionnelle. Il ne recoupe pas, même s'il l'inclut, celui de New Left, utilisé à partir du début des années 1960 pour qualifier les formations explicitement politiques qui incubent le plus souvent en son sein, comme les SDS allemand et américain ou les multiples groupes d'extrême gauche, trotskystes ou maoïstes, à l'exemple de la LCR, de la Gauche prolétarienne ou de Lotta continua. Il l'inclut mais le dépasse en intégrant d'une part la filiation libertaire (anarchistes, autonomes), d'autre part les expérimentations politiques ultérieures. Celles qui, après le tournant de 68, soumettent à leur tour les critiques à la critique, en interrogeant leurs dogmes (féministes, mouvement LGBT, écologistes...). Celles qui, au tournant des années 1980, sur fond de crises internes des partis (on pense ici aux partis communistes en particulier) ou de déception à l'égard de la gauche au pouvoir, cherchent un nouvel espace d'expression politique dans des mouvements moins idéologiquement définis ou plus composites (par exemple l'AREV ou les listes citoyennes ou «Motivé.e.s»). Celles qui, depuis les années 1970, transgressent ouvertement les frontières habituellement dévolues au champ politique et du social pour « faire de la politique autrement » à l'instar du projet du PSU ; ainsi des tentations politiques qui agitent les mouvements sociaux comme la CFDT d'avant recentrage et aujourd'hui les SUD, ou encore les débats sur le « débouché politique » de l'altermondialisme, entre autres.

On l'aura compris : loin de nous limiter aux formes strictement politiques, nous entendons englober les multiples contestations, y compris les moins structurées et les plus labiles, qui ont pénétré des fractions du corps social lors des dernières décennies. La dénomination de « gauches alternatives » est peut-être trop large, mais c'est précisément l'enjeu du séminaire que de la tester, la soumettre à discussion par le croisement des temporalités et des regards disciplinaires (histoire, science politique, sociologie notamment), et dans une optique résolument comparative. Il se propose pour le moment de le faire en trois temps.

2012 : Les métamporphoses de la Révolution. Les nouveaux combats des gauches alternatives dans les années 1968. Comment le mouvement de contestation apparu autour de 1968 a affronté, dans les années 1970, les nouveaux défis, pour la plupart étrangers à son capital culturel initial, que sont par exemple l'écologie, l'autogestion, le féminisme, etc. ?

2013 : La confrontation aux expériences (réelles ou projetées) de la Révolution. Comment le mouvement de contestation, largement nourri de projections intellectuelles, théoriques et utopiques, s'est-il confronté aux manifestations du réel révolutionnaire ou nourri des combats des « peuples en lutte » ?

2014 : Références et filiations des gauches alternatives. Comment les imaginaires politiques et sociaux se constituent-ils en puisant, en sélectionnant et en malaxant les multiples ressources culturelles disponibles : les références historiques, idéologiques et étrangères, dans le référent de la Révolution, à ses marges, voire contre ?

Le séminaire « Les gauches alternatives en Europe : idées, cultures, évolutions » est soutenu par le Centre de recherches en Histoire culturelle (Cerhic) de Reims et par le Centre d'histoire de Sciences Po (CHSP) qui l'héberge, généralement le 3ème jeudi du mois, de 17h à 19h, au 1er étage du 56 rue Jacob, Paris 6ème. À l'exception de la première séance, introductive, il se propose de donner la parole à un « témoin », à un chercheur dit « confirmé » et à un « jeune » chercheur.

Philippe Buton, Professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Reims
Sébastien Repaire, Agrégé d'histoire, doctorant en histoire contemporaine à l'IEP de Paris et ATER à l'Université de Reims
Isabelle Sommier, Professeure de sociologie politique à l'Université de Paris I

17
Nov.
2011

Les socialistes d'Epinay au Panthéon, une décennie d'exception

Colloques

Dates


17 Nov.   |   18 Nov.

Document(s) à télécharger

programme colloque.pdf

11
Mai.
2011

Noëlline Castagnez, invitée ce mercredi à l'émission d'Emmanuel Laurentin "La fabrique de l'histoire"

Dans les médias

Noëlline Castagnez, invitée ce mercredi à l'émission d'Emmanuel Laurentin "La fabrique de l'histoire" (France Culture) consacrée au "10 mai 1981" (3e partie) et à l'évolution du PS à l'épreuve du pouvoir.

05
Mar.
2011

Plumes d'histoire Histoires de plumes. Petits et grands écrits de France

Le CHSP

Plumes d'histoire Histoires de plumes. Petits et grands écrits de France,
du 5 mars au 5 juin 2011.

L'exposition au Scriptorial d'Avranches - Musée des manuscrits du Mont Saint-Michel vous emmène à la découverte de manuscrits célèbres mais aussi méconnus de grands noms de l'histoire et de la littérature française.

14
Déc.
2010

Documentaire d'Yves Jeuland, "Le Président"

Projections débats

Présentation


Le Président, documentaire d'Yves Jeuland (1h45)

En présence du réalisateur.
Débat modéré par Aude Chamouard, docteur en histoire, Centre d'histoire de Sciences Po

Participant(s)


  • Yves Jeuland
  • Aude Chamouard

Lien(s) et bibliographie


Pour en savoir plus :

http://www.dailymotion.com/LePresident-LeFilm

Page Facebook : http://www.facebook.com/pages/Le-President-un-film-dYves-Jeuland/176333712378167

14
Déc.
2010

Regards sur la Ve République : une histoire politique renouvelée. Michel Rocard : parcours en Ve République

Séminaires

Responsable(s)


Sylvie Guillaume et Jean-François Sirinelli

Participant(s)


  • Michel Rocard : Témoignage
  • Alain Bergounioux : De quoi Rocard est-il le nom ?
  • Laurent Jalabert : Construire une recherche historique sur Michel Rocard : réflexion sur les sources de l'historien.
  • Pierre-Emmanuel Guigo : Communiquer à la marge ou les marges de la communication (Michel Rocard 1974 à 1994)

2. Séminaire spécialisé | Les Gauches et l'Etat en Europe au XXe siècle

2. Séminaire spécialisé | Les Gauches et l'Etat en Europe au XXe siècle


Ce séminaire est lié à un projet de recherche qui s’intéresse aux relations qui se sont progressivement tissées entre les gauches et l’Etat en France et dans l’espace européen (dans les limites de l’ancienne Europe occidentale) au XXème siècle. En effet, les gauches, social-démocrates, socialistes et communistes, sont, pour aller très vite, passées, à des rythmes différents selon les familles et les pays, d’une contestation radicale de l’Etat « bourgeois » à une volonté de contrôler l’Etat pour s’en servir comme d’un instrument de conquête du pouvoir ou comme levier pour les transformations sociales. Ce faisant, les gauches sont devenues des formations qui soutiennent résolument l’Etat au point qu’elles ont pu être critiquées par les « néolibéraux », à partir des années 70, comment étant des forces « conservatrices ». Les gauches, en outre, ont peu à peu, reçu le soutien de plus en plus net des personnels de l’Etat et du secteur public au sens large qui ont constitué leurs bases sociales les plus nombreuses et les plus fidèles. Les vives critiques portées contre la puissance étatique à partir des années 70 ont eu un fort impact sur les gauches européennes. Une partie d’entre elle les ont totalement rejetées, cependant qu’une autre sensibilité, majoritaire dans les partis socialistes et sociaux-démocrates (à l’exception de la France) les ont partiellement ou parfois assimilées et s’en sont inspiré pour leurs programmes et leurs politiques publiques. Cela a provoqué de fortes tensions et résistances au sein de ces gauches. La crise financière et économique qui s’est ouverte en 2008 a relancé les débats sur l’éventuel « retour en force de l’Etat » dans les différentes sociétés européennes et, plus encore, à gauche. L’Etat s’avère donc une instance déterminante pour les gauches au point que, dans certains pays, celles-ci ont développé une forme de mystique de l’Etat. Par forces de gauche, nous entendons non seulement les partis, mais aussi les syndicats, les associations voire des clubs et regroupements d’experts et d’intellectuels, ce qui supposera d’examiner les interactions existantes entre ces diverses instances. Le projet entend repérer les convergences et les divergences des gauches par rapport à l’Etat.